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Goujon d’ancrage inox A4 homologué pour fixation sécurisée
Le goujon d’ancrage inox A4 homologué est conçu pour assurer des fixations fiables dans le béton fissuré et non fissuré. Grâce à sa conception en acier inoxydable A4, il offre une excellente résistance à la corrosion, ce qui le rend adapté aux environnements extérieurs et agressifs.
Ce goujon d’ancrage MTH inox A4 fonctionne par expansion via une bague inox intégrée. Lors du serrage, la bague se dilate pour garantir une tenue optimale dans le support. Il est particulièrement adapté aux applications nécessitant une fixation robuste et durable.
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| Béton armé | Béton | Pierre |
Grâce à son homologation, ce goujon est compatible avec des installations dans le béton fissuré. Il convient pour :
Caractéristiques techniques :

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En stock
Attention : dernières pièces disponibles !
Date de disponibilité:
| Diamètre | 8 mm |
| Longueur | 50 mm |
| Matière | Inox A4 |
| Magasin d'expédition | BODIN |

Commencer par vérifier que le support en béton est suffisamment dense et homogène, sans défauts majeurs. Le perçage peut être effectué en mode percussion ou rotation selon l’outillage utilisé.
Respecter scrupuleusement le diamètre et la profondeur de perçage recommandés. L’installation est compatible avec des trous secs, humides ou même remplis d’eau.

Éliminer soigneusement les résidus issus du perçage afin d’assurer une fixation optimale. Utiliser une pompe à air ou une soufflette, complétée si nécessaire par un brossage adapté.
Cette étape est essentielle pour garantir une bonne adhérence du goujon d’ancrage dans le béton.

Insérer le goujon d’ancrage inox dans le trou jusqu’à atteindre la profondeur d’ancrage indiquée, généralement repérée sur la tige. Si besoin, utiliser un marteau pour faciliter l’insertion.
La pose peut être réalisée directement à travers la pièce à fixer ou avant sa mise en place.

Procéder au serrage à l’aide d’une clé dynamométrique afin d’appliquer le couple recommandé. Cette action provoque l’expansion de la bague et assure le maintien du goujon dans le béton.
Un serrage précis garantit la performance et la durabilité de la fixation.
Pour s’assurer qu’un ancrage est correctement posé, il est recommandé de réaliser un essai de charge en traction. Ce contrôle permet de valider la qualité de l’installation directement sur le support et de confirmer que la fixation peut reprendre l’effort prévu.
L’essai doit être effectué sur un ancrage implanté à une distance suffisante des autres points de fixation et des bords du matériau support. L’objectif est d’éviter toute influence extérieure pouvant fausser le résultat du contrôle.
Le nombre minimal d’ancrages à tester correspond à 2,5 % du nombre total d’ancrages installés, avec un minimum de 3 essais. Ce minimum de 3 s’applique dans chaque zone où :
La charge d’essai Np se calcule à partir de l’action caractéristique Nsk, multipliée par le facteur Vp,test :
Np = Nsk × Vp,test
La valeur de Vp,test est de :
Si un ancrage présente une rupture pendant l’essai, il est nécessaire d’identifier la cause de cette défaillance. Le nombre d’ancrages soumis à l’essai doit alors être porté à 5 %, avec un minimum de 6 contrôles.
Si plus d’un ancrage échoue, la vérification doit être étendue à 100 % des ancrages installés. Il faut alors déterminer précisément l’origine du problème et réexaminer la prescription d’ancrage retenue pour le chantier.
La cause de l’échec doit également être communiquée au responsable de l’installation afin de limiter le risque de nouvelles défaillances sur les poses futures.
Pour aller plus loin, il est possible de se référer à la norme BS 8539, relative à la sélection et à l’installation des ancrages post-installés dans le béton et la maçonnerie, notamment l’annexe B3.
Une cheville à expansion doit être posée à l’aide d’une clé dynamométrique calibrée, en respectant le couple d’installation indiqué dans la documentation technique applicable. Ce serrage initial permet d’obtenir les conditions de pose prévues pour la fixation.
Après l’installation, un léger relâchement de la précharge peut apparaître entre l’élément d’expansion et le matériau support. Ce phénomène est normal et peut se constater par la possibilité de réappliquer le couple nominal en tournant de nouveau la cheville.
Cela ne signifie pas que la cheville a été mal posée. Ce comportement correspond simplement à l’évolution normale de la fixation après serrage.
Si la cheville ne tourne pas lors d’une nouvelle application du couple nominal, cela peut indiquer qu’elle a été initialement serrée avec un couple trop élevé. Un sur-serrage peut en effet modifier les conditions de pose prévues et nuire au bon fonctionnement de la fixation.
Dans la pratique, il n’est pas nécessaire de resserrer une cheville à expansion une fois qu’elle a été correctement installée. Si la pose a été réalisée dans les règles avec l’outil adapté et la bonne valeur de couple, aucun resserrage complémentaire n’est requis.
Les chevilles à expansion doivent être installées exclusivement avec une clé dynamométrique. L’usage d’outils à impact n’est pas adapté à ce type de fixation.
En revanche, les vis à béton peuvent être posées avec un outil d’impact uniquement si la documentation technique l’autorise expressément et si la limite de puissance définie pour le produit est respectée.